International e-sailing team
Since 2013
À propos
Equipe de voile virtuelle depuis 2013, nous navigons sur Virtual Regatta!
Nous sommes soutenus par The Sea Cleaners Swiss et nous les supportons aussi bien entendu! Vous aussi, protégez les océans et agissez pour la planete.
Association loi 1901
Extaz Sea est une Association loi 1901. Nous promouvons la voile au travers des jeux notamment.
Nous recrutons!
e-sailors, cuistos, pirates, developpeurs, designers... Si tu possèdes une piscine et des 🦩 gonflables, tu es le bienvenu! 👉📧
Plus de 70 membres
Notre équipe dénombre plus de 70 membres aux profils et implications variés.
#4 au classement VSR de Virtual Regatta
Après avoir été 1er, dans notre infinie bienveillance, nous laissons un peu la place aux autres.
Réalisations
Nos héros

Globe40 – Étape 4 : la revanche du couloir de bowling
2026-01-23
Après 22 jours de combats épiques contre l’Océan Pacifique et probablement contre quelques cafetières capricieuses, nos skippers ont enfin jeté l’ancre à Valparaiso. Une longue traversée qui aura fait suer plus de claviers que de vraies voiles !
Cette étape restera dans les annales pour sa ZEA ultra haute qui a transformé le Pacifique en couloir de bowling : impossible de slalomer, chaque route alternative étant soigneusement verrouillée. Résultat ? Un finish digne d’un sprint de fourmis : 9 minutes d’écart entre le premier et le 50ème. Autant dire que si vous avez cligné des yeux, vous avez manqué la moitié du podium.
Malgré un effectif réduit, la team EZ s’accroche au podium comme un moussaillon à sa bouée : 3ème derrière les PVEs, véritables machines de guerre (qui placent trois joueurs sur le podium sans même transpirer, respect), et des INCs, toujours à portée de gaffes… euh, de main. Seule consolation pour nous : on a écrasé les BSPs de 300 points, un peu comme un homard sous le pied d’un géant… mais plus sympa quand même.
👏 Bravo aux héros du podium : EdY, Pakebo61 et Kah-Yu. Ils ont navigué comme des légendes marines. On se demande encore s’ils ont des voiles ou des ailes… Impressionnant, matelots, vraiment impressionnant !
Mais toute la team a brillé à sa façon :
- Bruno (alias Gwended56) a prouvé qu’un Breton têtu peut presque faire plier la gravité : 6ème !
- Michel (Essor50) : 10ème et toujours capable de sourire en se faisant doubler par un kayakiste fantôme.
- Jean-François (Ven2Bou) : 25ème, qui a réussi l’exploit de rester positif même quand le vent lui a dit « non ».
Le coach, quant à lui, a particulièrement apprécié le bon esprit et le soutien mutuel sur le Discord de la team. Comme l'a rappelé l'un d'entre-nous : "On aurait tous pu gratter quelques points de-ci de là… chacun a fait sa course. On prend les 10 premiers, et tu es dedans, on compte les points, et c’est tout. C’est ça une Équipe !"
En résumé : une course marathon dans la bonne humeur où chaque skipper a mis du cœur, des doigts et parfois des insultes polies aux vents contraires. On se retrouve tous sur la prochaine étape… et on promet de ne pas faire la sieste au moment du finish !

CR (très légèrement objectif) de la RORC Transat 2026 en Offshore Racer
2026-01-22
par Thierry – alias fitrops-EZ
Départ de Lanzarote. Première difficulté : descendre l’île à tribord.
Une manœuvre d’une complexité extrême, puisque le gros de la flotte l’a fait.
Tous les autres ont immédiatement compris qu’ils venaient d’inventer une nouvelle catégorie : la transat… plus tard.
La course s’est jouée dans les 3 à 4 premiers jours, là où les stratèges sortent les cerveaux et où les autres sortent les excuses.
Le plan était simple :
👉 soigner la trajectoire ;
👉 garder le bon angle ;
👉 et surtout ne jamais changer de voile (spi léger, encore spi léger, toujours spi léger).
Bref, une course d’endurance… mentale.
À partir du 6ᵉ jour, révélation mystique : le spi lourd. Parti AO sans HG, je me suis dit : “Bon, tant pis, on va prendre ce spi, on verra bien.” Spoiler : il a servi jusqu’à l’arrivée. Comme quoi, parfois, cliquer au hasard ça marche. C’est aussi à partir de ce moment que la course est devenue passionnante. Enfin… passionnante comme un métronome. Il fallait tirer des bords à 145° de TWA, pas 144, pas 146, 145, sinon le bateau boudait.
Côté stratégie avancée, je me suis appliqué à faire tourner nos outils, sans louper une seule mise à jour météo (parce qu’on ne plaisante pas avec des fichiers GRIB). Mes trois routeurs étaient à peu près d’accord – événement suffisamment rare pour être signalé. Résultat : j’ai pu reprendre de l’eau sur les cadors qui ont brièvement douté de leurs choix de vie.
Arrivée à 4 h du matin.
Conclusion évidente : pour garder sa place, il fallait être sur le pont. Koky, lui, a découvert cette règle sur le dernier pixel, à 50 mètres de la ligne. Une leçon de géométrie maritime cruelle mais formatrice.
Conclusion officielle :
👉 9 jours et 14 heures de course ;
👉 aucune option de route ;
👉 une seule compétence requise : être présent aux mises à jour météo des deux derniers jours, sous peine de finir dans une belle série de CBs.
Une transat propre, sérieuse, stratégique… et parfaitement adaptée à ceux qui aiment regarder leur bateau avancer exactement dans la même direction pendant trois jours.

Tro Breizh 2026 en Super Maxi 100
2026-01-22
Compte rendu par Fabrice (juraEZic)
Petit CR de cette course atypique !
C'est peu de dire que le choix par VR du Super Maxi 100 pour cette course côtière a ému tous les voileux du jeu. N'étant pas voileux et aimant les côtières très courte (moins de 18h, dont une nuit), j'équipe mon bateau en AO histoire de faire une course en janvier.
Départ à la VMG sur les foils avec un vent soutenu.
A l'approche du contournement de Jersey, je suis dans le top 15 alors que je n'ai pas les petits accessoires douillets qui font gagner du temps. Pendant ce contournement aux WPs, je m'aperçois qu'ils peuvent être utiles car je perds une demi douzaine de places. J'ai pris une barre en entrée du contournement lors du passage du C0 et un repas à la sortie pour retrouver une stamina à 100%. A ma grande surprise, BP qui menait la course se retrouve derrière moi. J'en profite pour m'équiper en accessoires car je perds encore des places. Au changement de voile suivant, BP revient dans le groupe de tête, sans doute en raison d'une prise de consommable décalée.
La programmation de la nuit a nécessité plus de 15 progs. J'ai dû attendre minuit passé pour pouvoir programmer jusqu'à 5 h le contournement (safe) de Ouessant et la descente vers la pointe du Raz. Le réveil a beuglé pendant 15 bonnes minutes avant que le skipper endormi ne réalise qu'il avait un bateau à remettre sur le droit chemin. Ce retard m'a fait partir un peu au NE du groupe de tête. D'une minute avant la nuit, mon retard est passé à 5 minutes et je ne suis plus que 40ème.
Penmarc'h, Mouton et Groix se passent plus ou moins à la queue-leu-leu.
Après Groix, un CB sera nécessaire pour rejoindre le Sud de Belle-Île. Mes tests indiquent qu'il est préférable de faire le CB proche de Belle Ile. A ce moment-là, Laurent (beausoleil29) et Greg (MaverickK) sont à 0,15 mn. Ils ont fait leur CB plus tôt que le reste de la flotte.
Le contournement de Belle Ile se fera aux WPs. Je regarde rapidement la Maj, pose quelques prog pour assurer au taf et avance ma pause déjeuner pour rentrer poser mes WP chez moi.
Manque de bol n°1 : je mets un peu plus de temps que prévu pour rentrer.
Manque de bol n°2 : toutes mes prog ont disparu….
C’est donc à la main que je commence le rase-caillou car il était impossible de poser un WP à 2 ou 3 minutes de mon bateau. Laurent, qui maîtrise sa pose de WPs me passe et je me retrouve 60e.
Après le passage SO de l’ile, je pose quelques WPs pour le passage SE et j’en profite pour faire 2 routages avec notre routeur interne. Evidemment le résultat est complètement différent...
Je passe en VM pour conserver le Stay pendant mon boprd à TWA 121, puis passe en HG et TWA 135, toujours en VM et je pose quelques WPs jusqu’à l’arrivée.
Résultats : BP qui n’arrivait pas à reprendre Phipa gagne sur cette option. Et je reprends 6 places dont la tête des EZ car Laurent est parti sur l’option C0 et revenu sur l’option HG. Ce double changement de voile lui fait perdre la 2e place EZ. Côté gestion de la Stamina, 2 barres et 1 repas pour moi. Ceux qui se sont levés pour le contournement de Ouessant ont dû prendre une barre supplémentaire ce qui leur permettait d’en disposer d’une autre pour le CB après Groix.
Bravo à mes deux compères Greg et Laurent qui m’accompagnent sur le podium et aux EZ présents sur cette course.

Indian Ocean Rise 2026 – Quand l’Océan Indien se lève… et nous avec 😄
2026-01-15
Troisième et dernière étape du défi de l’Océan Indien, l’Indian Ocean Rise 2026 proposait un menu sobre et digeste : Antsiranana → Cochin en Figaro 3, mais au milieu de systèmes météo aussi subtils qu’un labyrinthe sans sortie.
À quelques minutes du départ, surprise : la ligne était presque vide. Peu de joueurs au départ, et côté team EZ, une délégation ultra-light, façon commando discret.
Il faut dire que l’un de nos 4 mousquetaires EZ s’est engagé en pensant naïvement participer à une petite course de moins de 6 jours. Preuve irréfutable qu’il existe encore chez nous des skippers capables de croire, avec une foi touchante, aux estimations fantaisistes de Virtual Regatta. 🙃
Pendant que l’Océan Indien s’amusait à plier les trajectoires comme du papier, le coach suivait avec un grand intérêt les échanges passionnants sur les routages :
- routages d’ensemble sous Dorado ;
- comparaisons avec le routage déterministe ECM ;
- débats techniques dignes d’un colloque météo… mais avec plus de sel.
Un grand merci à JF, qui a une nouvelle fois partagé son expertise et permis à toute la flotte EZ de naviguer un peu moins à l’aveugle (et un peu plus avec des courbes).
🏁 Côté résultats, saluons :
- Pascal (Pascal83 A3V-EZ) – 24ᵉ, solide et précis ;
- Greg (MaverickK-EZ) – 27ᵉ, malgré une panne de réveil à quelques heures de l’arrivée (le réveil, cet ennemi sournois) ;
- JF (Ven2bou) – 39ᵉ, science et constance,
et le 4ᵉ mousquetaire, Pascal (Mohan) – 115ᵉ, performance héroïque avec seulement deux voiles et un pot de polish. Respect éternel. 🫡
🎤 Le mot de la fin du coach : La team EZ tient à rappeler qu’elle recrute
Oui, elle recrute vraiment. Parce que partir à quatre pour affronter l’Océan Indien, ses dorsales capricieuses, ses bulles sans vent et ses nuits blanches, c’est courageux… mais légèrement limite sur le plan psychologique.
Nous recherchons donc :
- des skippers endurants (ou au moins résistants au manque de sommeil) ;
- capables de douter de Virtual Regatta sans pour autant jeter l’ordinateur par la fenêtre ;
- sachant croire à un routage pendant au moins 30 minutes,
- sachant perdre trois places en une heure sans remettre en cause le sens de la vie ;
- sachant ne pas s’inscrire à une course de 12 jours en pensant qu’elle en fait 5.
- et idéalement équipés d’un réveil fonctionnel.
Débutants enthousiastes, vétérans usés, experts du routage, adeptes du pifomètre ou simples amateurs de souffrance virtuelle : vous êtes les bienvenus. La team EZ offre un cadre convivial, une entraide sincère, des analyses météo pointues… et la certitude absolue de vivre des aventures dont on rira beaucoup plus après l’arrivée qu’au moment où ça se passe.
Chez les EZ, vous apprendrez :
- que “ça passe crème” signifie souvent que “ça passait dans le modèle d’hier” ;
- que le réveil est un équipement aussi stratégique qu’un spi ;
- et que finir avec deux voiles et un pot de polish est désormais une référence officielle.
À très vite sur l’eau virtuelle, et bravo à tous pour cette dernière étape menée avec panache ! 🚤✨

🎉 Happy New Year… et Happy Première ! ⛵⭐
2026-01-13
La course virtuelle “Happy New Year” a parfaitement porté son nom : pendant que certains digéraient encore la bûche, Serge (alias MTZ8493-EZ) digérait surtout… la concurrence 😄
Résultat : deuxième étoile au compteur, champagne virtuel sabré, et surtout première victoire d'un membre de la team EZ en 2026 !
Un départ d’année idéal, une trajectoire propre, un timing affûté : Serge a montré la voie pendant que les autres cherchaient encore le bouton “bonne résolution”.
Espérons que cette victoire soit la première d’une longue série, histoire que 2026 devienne officiellement l’année EZ 🚀⛵
Bravo Serge, et attention : maintenant, tout le monde te regarde 👀😏

Christmas Race #03 : vents, cadeaux et détours imprévus
2026-01-11
La Christmas Race #03 a tenu toutes ses promesses, entre stratégies subtiles et joyeux grand n’importe quoi météorologique.
Le groupe Est-Nord Écosse rafle la mise avec panache : pendant que les leaders s’apprêtent à passer Skagen dans moins d’une heure, Nicolas (Speed01-EZ) pointe fièrement dans le top 50, l’air de dire « même le Père Noël n’irait pas plus vite ».
Derrière, le groupe Manche n’a pas démérité et décroche la deuxième place, emmené par Pascal (Pascal83 A3V-EZ), solide et appliqué, comme un réveillon sans indigestion.
Sur la 3ᵉ marche du podium EZ, c’est le rodéo : Gégé et Fab surgissent à plus de 40 nœuds, visiblement pressés d’aller ouvrir les cadeaux, quitte à laisser quelques embruns et neurones derrière eux.
Plus en arrière, Serge (Pirond-EZ) et François (tchoa860-EZ) luttent courageusement contre une dépression collante comme un pull de Noël trop serré.
Enfin, mention spéciale à Patrice (Marius Jacob), en PDD, contraint de faire un grand détour par le nord des Féroé, pendant que Nicolas (R’Mionne76), lui, batifole tranquillement dans les Hébrides, manifestement déjà en mode vacances.
Au final, ce sont 8 skippers de la team EZ qui se retrouvent au pied du sapin, prêts à se partager les cadeaux… et à vérifier discrètement que le voisin n’a pas piqué le plus gros paquet.
Bref : une course de Noël comme on les aime, avec du vent, des détours improbables… et beaucoup de mauvaise foi parfaitement assumée 🎅🌬️

Cap Horizons - Météo et polaire incompréhensible
2026-01-10
Il est des courses où l’on affronte les éléments. D’autres où l’on affronte ses adversaires. Et puis il y a la Cap Horizons où l’on affronte une météo incompréhensible et la polaire d'un bateau mystérieusement zarbifiée par un ingénieur de Virtual Regatta manifestement sous curry fort.
Objectif officiel : rallier Port Louis à Thoothukudi en passant par les Seychelles et les Maldives. Objectif officieux : comprendre pourquoi l'Offshore Racer avance parfois comme un clipper lancé pleine balle… et parfois comme un pédalo crevé tiré par une méduse asthmatique.
👥 Les forces en présence : Quatre EZ. Quatre héros. Quatre volontaires pour un escape game nautique grandeur nature. Autant dire que statistiquement, 50 % du peloton était déjà sûr de finir dernier.
🚀 Le scénario (écrit par un scénariste sous LSD marin)
Très vite, Pascal (Mohan-EZ) prend les commandes. Il survole les débats, trace sa route, maîtrise les vents, dompte la polaire… enfin, il y croit. Pendant des jours, il mène la danse, regarde le reste de la flotte dans son rétroviseur imaginaire et commence même à envisager un discours de victoire. Mais c’était sans compter sur Momo (M63-EZ), discret, silencieux, tapis dans l’ombre comme un ninja maldivien. Pendant que Pascal attaque la ligne avec la sérénité de celui qui a déjà gagné dans sa tête, Momo surgit dans les derniers milles et coiffe Pascal sur le poteau, dans un final digne d’un soap opéra indien : ralenti, musique dramatique, regard caméra.
🥉 Le reste du podium
Derrière ce duel épique, Gégé (Gameuro-EZ) assure la troisième marche du podium avec la régularité d’un métronome… pendant que Michel (SuperZombi-EZ) le suit comme son ombre, au point qu’on se demande encore s’ils n’étaient pas en convoyage groupé. À l’arrivée, les deux compères sont si proches qu’un arbitre a failli demander une photo-finish… avant de renoncer, par peur de réveiller la polaire.
🧠 Conclusion
✔ Aucun EZ n’a réellement trouvé la solution ;
✔ La polaire est toujours aussi incompréhensible ;
✔ Le parcours était magnifique ;
✔ Les nerfs ont été sévèrement entamés ;
✔ La dignité… partiellement préservée.
Mais au final, la Cap Horizons restera dans les annales comme la course où quatre EZ ont courageusement prouvé qu’on pouvait se perdre ensemble, rire de tout, et finir battus par un bateau qui n’en faisait qu’à sa tête.
À la prochaine, avec une polaire lisible… ou au moins un manuel d’exorcisme. ⛵😄
Bonne année 2026
2026-01-06
Bonne année ! 🥳
Toute la team EZ vous souhaite une année riche en émotions et en surprises, riche de victoires et de joies, intense, que ce soit IRL ou à la barre de votre e-boat sur les mers du globe ! 😊👍

Sydney-Hobart 2025
2025-12-30
La Sydney-Hobart 2025 s’achève, et une fois encore, cette course a prouvé qu’elle n’était pas à mettre entre toutes les mains.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, un grand bravo à Olive (Sandokan-EZ), auteur d’un CR digne d’un roman d’aventure maritime… et à Patriste (Marius Jacob-EZ) et Jean-Claude (tigrou26120-EZ) qui complètent le podium EZ.
Départ et premières manœuvres
Quelques jours avant le départ, Olive annonçait sur le Discord sa participation à la course et partageait déjà ses observations sur les routages disponibles. Les messages et screenshots des copains laissaient entrevoir une "course autour de la Best VMG”. Les options étaient réduites au strict minimum.
Le départ est donné, et Olive se concentre immédiatement sur le timing de ses tack/gybe en testant minutieusement chaque manœuvre par incréments de 5 minutes. Les deux premières manœuvres se passent bien. Sa route reste positive. Mais la troisième… ah, la troisième ! Retardée de 6 minutes par précaution, ce retard se révèle insuffisant face au run 12Z du 27/12/25. Une leçon : même en famille à la campagne, la course ne pardonne pas !
Gestion des imprévus
Comme si cela ne suffisait pas, l’alarme batterie de son portable se déclenche lors de la mise à jour suivante. Heureusement, un jurassien prend le relais et sauve la situation jusqu’au grib suivant. Un grand merci à lui pour ce sauvetage technique digne d’un film d’action !
La nuit des CBs
La dernière nuit promettait d’être mouvementée avec des CBs en approche. Olive estime être en retard de quelques minutes sur le leader et les top 10. Malgré un ordinateur en PLS, il décide de maintenir son choix de 5 CBs et ajuste le timing avec précision. Le passage du 3ème CB se fait bien… jusqu’à ce que le fameux “Schouten passage” – emprunté par les sept premiers – vienne rappeler qu’il ne faut jamais relâcher son attention. Noms d’oiseaux censurés…
Du dernier cap à l’arrivée
Au petit matin, la course se joue sur le passage de B1 et sur la gestion de la VMAX. Olive optimise ses programmations pour passer la bouée efficacement puis gère la VMAX qui passe de 130 à 110 en trois heures. Un vrai casse-tête stratégique mais ce dernier segment est finalement celui qui lui permet de finir dans le top 10. La preuve que le courage, ça paie… même quand l’ordi menace de partir en vacances sans toi.
Enseignements pour la team
J’ai volontairement censuré une grande partie du CR d’Olive pour éviter de livrer nos petits secrets à la concurrence. Mais l’essentiel est clair :
- Le timing des manœuvres reste crucial.
- La gestion de la VMG et de la VMAX selon sa position peut faire basculer le classement.
- La maîtrise des voiles forcées et passages délicats est incontournable pour bien figurer sur une course exigeante comme la Sydney-Hobart.
- Gardez toujours un ami avec un chargeur à portée de main.
- La 6ᵉ place de la team au classement final témoigne de notre niveau actuel : solide, mais toujours perfectible.
Bravo à tous les joueurs de la team pour leur engagement sur cette course pointue. Comme toujours, la Sydney-Hobart est une leçon d’humilité et de stratégie et chaque édition nous apprend à mieux gérer stress, timing et imprévus techniques… sans oublier le plaisir de naviguer ensemble, même virtuellement.
Autre enseignement cruel : le niveau général n'est plus celui qui existait il y a quelques années. Nos amis et concurrents sont plus techniques, plus rigoureux, et, surtout… ils ne font plus d’erreurs. Fini les top 10 “cadeau de Noël” : maintenant, chaque position se gagne à la sueur de la souris et du clavier. Les vieux croutons de la team doivent se tenir prêts ! 🧐
Sidney-Hobart 2025 - Avant-course
2025-12-23
Préparez le café, le réveil qui hurle et l’excuse bancale pour expliquer à la famille pourquoi vous êtes debout à 03:00 du matin, heure de Paris : la mythique Sydney–Hobart largue les amarres ! La Rolex Sydney Hobart Yacht Race fête ses 80 ans (
Oui, 03:00. L’heure où même les mouettes hésitent à se lever.
L’heure où :
⦁ le cerveau est encore au port ;
⦁ le corps refuse de signer le contrat ;
⦁ et où même votre souris hésite à cliquer.
Mais qu’importe ! Car la Sydney–Hobart, ce n’est pas une course, c’est une épreuve initiatique où le dépassement de soi commence… avant même le départ.
Née en 1945, cette légende des mers s’élance chaque 26 décembre à l’heure du déjeuner en Australie — ce qui, par un savant calcul de fuseaux horaires, correspond chez nous à : "👉 “Debout. Maintenant. Pas d’excuse.”.
La Sydney–Hobart, c’est :
⦁ 628 milles nautiques (1010 km) ;
⦁ un parcours prestigieux entre Sydney et Hobart, capitale de la Tasmanie ;
⦁ du vent, des choix stratégiques douteux et des mises à jour à des heures indécentes ;
⦁ la course parfaite pour tester votre résistance au manque de sommeil ;
⦁ une formidable occasion de découvrir que le café peut devenir un groupe sanguin ;
⦁ et la preuve scientifique qu’on peut être fier de soi… tout en bâillant.
Mais rassurez-vous :
👉 ici, on ne parle pas seulement de performance ;
👉 on parle de passion, de persévérance ;
👉 et de cette capacité unique du skipper virtuel à tenir éveillé avec un œil sur le classement et l’autre sur la cafetière.
La Sydney–Hobart, c’est la course idéale pour :
- tester sa stratégie ;
- affûter son mental ;
- et prouver une bonne fois pour toutes que se lever à 03:00 pour une course virtuelle est un choix parfaitement rationnel.
Alors réglez vos alarmes, chauffez les routeurs, et rendez-vous sur la ligne de départ, frais, dispos… ou au moins connectés.
🌊 Sydney–Hobart : quand la passion passe avant le sommeil. ⏰ La seule course où le plus dur n’est pas le parcours… mais le réveil.
Bon vent… et bon courage 😴⛵

CHILOE EXPEDITION 2025 – Compte rendu officiel du champion et de son chat
2025-12-21
**Le CR du champion, Eric**
Je n'étais pas parti pour faire quoi que ce soit, initialement, étant plutôt dans le mood d'un ras le bol général de VR, des courses, des astreintes afférentes, des bugs et d'une grosse envie de faire autre chose de mes soirées et de mes nuits... La course étant donnée comme prio pour la team, pas le choix, je me jette à l'eau.
A la bourre comme souvent en ce moment, je lance un routage entre 2 clients 5mn avant le départ sur L3-37, me permettant de partir avec le strict minimum au niveau équipement, sachant que j'allais pouvoir le compléter un peu plus tard au calme, d'autant que les conditions de vent au large du Panama n'étaient pas compliquées, voire même plutôt molasse en devenir.
Je ne me bile pas sur mes routages sur ces premières 48h, j'attends souvent d'avoir largement assez de TM, et surtout, je route le matin quand je me lève, c'est à dire plutôt vers 7h...
C'est entre le Panama et Isla Isabela que le routeur commence à me proposer une route "alternative" par rapport au groupe principal, positionné un peu plus sud.
Au passage d'Isabela, ma position nord favorise mon TWA et je suis dans la course de tête. Sitôt Isabella passée, je route en direction du sud Chili afin de voir quelle direction prendre, et L3-37 continue de me proposer une route au large, alors que tout le monde plonge pour un CB leur permettant de se rejoindre sur une route plus "directe".
Je laisse courir, tout en croisant les doigts pour ne pas prendre une valise à la fin !
Entre le 16 et le 17, ma route tend à rejoindre le gros de la troupe, mais je reste précédé par Kigali des Pve et ElvisTheKing. On approche du Chili dans le groupe de tête si l'on peut dire, légèrement détaché. Isbjorn45-LSV, mène toujours la danse, avec une avance confortable.
Dans la nuit du 18 au 19, alors que nous allons entrer dans la dernière ligne droite qui ne le sera jamais ( sic ! ) une série de gybes me propulsent sur une route différente de mes teamates qui plongent au sud, alors que mon routeur me fait faire une louche nord avant de commencer à raser les cailloux de la Isla Quilan et Mayor, à l'entrée du Golfo Corcovado, donnant ainsi le ton du final !
Malgré le taf, j'arrive à jouer entre TWA et HDG minute par minute quasiment, pour sortir mon épingle du jeu et me positionner au mieux devant la trouve de furieux qui m'accompagne !
A ce moment, je suis installé dans le top 4, toujours derrière Kigali et ElvistheKing, eux même ayant Isbjorn45 dans le viseur !
Un petit message sympa de Tomza\_LPDB sur la VHF m'encourage à tout faire pour choper une place sur le podium final !
On arrive au dénouement final, avec 24 dernières heures plus tendues qu'une ficelle de string ! Mon routage me permet de me décaler de mes 2 petits camarades sur le CB entre Chaulinec et Caguach, et sur ce dernier grib, je sais déjà que je vais plonger dans le dédale entre Calbuco et Puluqui : en effet, le passage difficile me fait gagner au moins 2mn sur la route Est que prendra Isbjorn45, mais vu son avance, il n'avait aucun intérêt à prendre le moindre risque de finir au sec en pleine nuit !
Le 20/12, à 00h20, je ferai mon dernier routage, et il m'indique un dernier tack à 1h35 en direction des emmerdes !
Je préviens ma femme que je risque de passer la nuit sur le canap, avec des réveils toutes les 2h... Finalement, je dormirais une première fois vers 2h du mat, avec un premier réveil à 3h50, afin de m'assurer que je passe bien la pointe de la Isla Tabon.
En attendant, je vérifie ce que font Kigali et Elvis juste après mon tack, leur route Est me conforte dans mon choix, et m'assure d'un podium si tout se passe bien !
Je me réveillerai effectivement un peu avant 4h pour vérifier si tout est ok, j'optimise au max mes twa pour essayer de garder la tête, mais visiblement pas suffisamment pour empêcher Edy-PVe de gratter ma légère avance et de finir 1s devant moi à la 2ème position au général, ce dont je me rendrai compte à mon réveil après avoir fait un dernier somme à partir de 5h30 : il aura réussi à être beaucoup plus efficace que moi dans son timing dans la dernière 1h20 de course ! Bravo à lui, j'étais de toute façon au bout de mes forces, et de mes consommables, donc j'imagine que les 4mn de péna du dernier tack dues à une stamina dans les chaussettes ne m'ont pas été d'une grande aide...
En conclusion : je n'étais pas parti pour faire quoi que ce soit, et encore moins un podium monde. J'ai fait confiance à L3-37 pour me guider jusqu'au bout tant il est pratique à utiliser : merci Ddeux pour l'outil. Il m'a beaucoup fait douter par moment, mais j'ai volontairement choisi encore une fois de me tenir à son routage sans essayer de vouloir faire le malin, le plus souvent par manque de temps au taf, mais aussi en essayant de maximiser ses capacités, sur le final.
J'en suis ressorti encore plus lessivé qu'en y arrivant, et il est temps pour moi de faire une pause, afin de recharger les batteries !
**Le CR du chat du champion**
📌 Motif de la réclamation : Le chat constate avec une profonde consternation que son espace vital réglementaire (canapé + plaids + coussins + zone thermique optimale) a été envahi sans autorisation préalable par un humain muni d’un ordinateur portable, d’un regard fatigué et d’arguments non recevables du type : « Juste cinq minutes, j’ai un changement de voile ».
🐈⬛ Exposé des faits (version féline, donc la seule valable) : le chat était installé avant (principe fondamental du premier posé, premier servi). Le chat était en configuration sieste profonde, donc juridiquement intouchable. L’humain a tenté une manœuvre de déplacement latéral provoquant un regard pouvant être assimilé à une protestation officielle.
📜 Règlement applicable : Conformément au Code Félin International (CFI), "Tout meuble moelleux appartient au chat même lorsqu’il n’y est pas."
🏁 Demandes du réclamant : Le chat exige la libération immédiate du canapé et le déclassement du skipper indélicat.

Christmas Race #02 – Le retour de l’Ouest (et de la réalité)
2025-12-20
Cette Christmas Race #02 avait tout d’un conte de Noël… sauf la météo, les nerfs et la certitude d’avoir fait le bon choix de route. Une course qui aura tenu ses promesses jusqu’au bout avec un retour tonitruant des partisans de la route Ouest, longtemps moqués, parfois plaints, mais finalement largement réhabilités par les faits. Comme quoi, croire en l’Ouest, c’est bien. Y croire jusqu’à l’arrivée, c’est mieux.
Résultat des courses : les 10 premiers EZ réintègrent le top 200 monde, preuve que la patience est une vertu surtout quand elle est couplée à un soupçon d’obstination bretonne.
🏆 Podium EZ : ça brille sous le sapin
Thierry (fitrops) s’offre la première marche du podium EZ avec un magnifique top 20 monde. Propre, net, efficace : le Père Noël valide.
Eric (C&MTotW-EZ) et François (tchoa860-EZ) complètent le podium avec chacun un top 40 monde, confirmant que la route Ouest ce n’était pas une lubie.
Pendant ce temps-là, le leader EZ d’hier, Serge (Pirond-EZ), limite la casse et sauve un top 10 team. Un geste héroïque, salué par la foule. En revanche, Nicolas (Speed01-EZ), 2ᵉ hier, a visiblement pris un raccourci vers… l’oubli statistique. Noël est parfois cruel.
👉 Classement HOF : la team EZ termine 3ᵉ. Solide, sérieuse, et toujours dans le coup quand il s’agit de jouer collectif.
🎯 Challenge PPD200 : quand l’expérience ne suffit pas
Du côté du PPD200, malgré une team EZ alignant quatre anciens vainqueurs, la magie n’a pas vraiment opéré. Comme quoi, les galons ne font pas toujours la VMG. JF (Ven2bou), premier EZ du challenge, termine à une honorable 27ᵉ place. Henri (Lagona-EZ) suit en 49ᵉ position, juste devant Fab (juraEZic), 56ᵉ, qui profite d’un changement de voile malheureux de Patrice (Marius Jacob), survenu beaucoup trop près de l’arrivée. Un classique intemporel de Virtual Regatta, désormais classé au patrimoine immatériel du jeu.
👉 Classement par équipe (3 bateaux) : 8ᵉ place sur ce challenge historique. Pas de quoi sabrer le champagne, mais suffisamment pour éviter de boire l’eau de mer.
🎄 Conclusion
Une course pleine de rebondissements, de choix assumés (ou pas), de voiles changées au mauvais moment et d’une route Ouest qui finit par avoir raison. Bref, du grand Virtual Regatta, parfaitement dans l’esprit de Noël : un peu de réussite, un peu de frustration… et beaucoup de discussions après coup sur “ce qu’on aurait dû faire”.
Vivement la prochaine 🎅⛵

CHILOE EXPEDITION 2025 – Compte rendu officiel (ou presque)
2025-12-20
L’Expédition Chiloe 2025 est de ces courses mythiques de la voile virtuelle, celles qu’on coche sur le calendrier avec un sourire crispé et un soupir résigné. Un grand classique du genre « qui a osé voter pour ça ? ».
Au programme : départ dans la purée de pois du Golfe de Panama, promenade digestive à vitesse de tortue jusqu’aux Galápagos, puis longue séance de rame virtuelle face au vent le long des côtes chiliennes, sans la moindre échappatoire. Et quand on croit enfin voir le bout du tunnel en approchant la Grande Île de Chiloé… surprise ! La balade se transforme en partie de flipper géante avec une remontée du Golfe de Corcovado jusqu’à Puerto Montt. Oui, jusqu’au bout.
À l’issue d’un vote parfaitement démocratique (mais dont certains regrettent encore l’issue), cette course avait été déclarée prioritaire par la team EZ pour cette fin d’année 2025.
Motivé par l’élan collectif et ne voulant pas laisser ses petits camarades seuls à ramer dans la semoule, le coach décide donc de s’inscrire. Naïvement, il s’attend à retrouver une flotte EZ fournie, prête à en découdre avec la pétole et le vent de face.
Las… Le 08/12 à 12:00, ils sont neuf. Neuf EZ seulement à avoir répondu à l’appel du large. Un rapide comptage permet toutefois de sauver les apparences :
- un PDD, visiblement attiré par la prime de départ,
- et trois touristes, dont l’un semble même avoir embarqué toutes les voiles adéquates.
Autant dire que les voiles lourdes pouvaient tranquillement rester au port à prendre l’apéro.
Le déroulé de la course respecte scrupuleusement la tradition locale :
- sortie du Golfe de Panama à tâtons dans la pétole ;
- glissade interminable jusqu’aux Galápagos ;
- puis cap au large en priant très fort pour rester dans la bonne veine de vent.
La fin, elle, est un modèle du genre. Eric (C&MTotW-EZ) réalise une course solide et termine sur la 3ᵉ marche du podium, à une seconde seulement de la deuxième place, qu’il laisse filer en tentant une manœuvre aussi audacieuse que mal récompensée juste avant la ligne. Le coach (M63-EZ) accroche une honorable 10ᵉ place, juste devant son complice de toujours, Thierry (maelían44-EZ), 18ᵉ. Le tandem des M&Ms a encore frappé… pour le meilleur et pour la blague interne.
Derrière, six EZ terminent dans le top 100, ce qui permet à la team de s’installer confortablement sur la 3ᵉ marche du podium par équipe. Solide, régulier, sans panique inutile — bref, du EZ pur jus.
C’était long. C’était mouvementé. Parfois rageant, souvent lent… Mais la team EZ est toujours là : solide, présente, et surtout insolente de bonne humeur. Bravo à toutes et tous. Vous avez fait honneur au pavillon… …et au breton qui ronchonne encore en écrivant ces lignes.

Christmas Race #01 - À la poursuite du Père Noël !
2025-12-14
Le CR de Serge, alias MTZ8493
Je n’ai pas le talent de notre coach pour narrer avec humour mais je vais vous raconter comment j’ai vécu cette première étape de la Christmas Race 2025. La préparation de la couse a rapidement mis en évidence un passage au nord des îles britanniques et une longue période de tricotage pour contourner une importante zone de pétole qui ne permet pas une route directe vers l’arrivée.
Le départ d’Helsinki ne présentait pas de réelles difficultés et j’applique sérieusement mon routage. A la hauteur de la réserve naturelle d’Hagestad (sur de la Suède) j’ai eu la surprise de voir mon bateau en tête de la course. Même si ce n’était que pour quelques minutes, cela fait toujours plaisir. Avant de virer en direction de Shagen, le routage indiquait de faire un contre bord. J’ai hésité un peu pour finalement choisir de ne pas le faire préférant faire un peu de hors polaire ce qui s’est avérer être un mauvais choix. J’espérai récupérer de la distance avec une meilleure stamina mais c’était un mauvais calcul.
Je suis néanmoins resté dans le groupe de tête. Le contournement du Danemark et la traversée de la mer du Nord n’ont présenté aucune difficulté. Ensuite du 02W au 32W ce sera la valse des petits bords avec pas moins de 31 gybes. Je n’avais jamais vu cette configuration de course. Inutile de dire que même avec une consommation de consommables aux petits oignons, la stamina a été régulièrement en berne. Gégé a navigué majoritairement à la VMG tandis que pour ma part j’ai souvent fait du hors polaire allant jusqu’au TWA 150 pour 140. Finalement, aucune des deux options n’a permis de construire des écarts significatifs.
La descente vers New York est restée assez technique. Il a fallu chercher à rester dans la bonne veine de vents, ne pas serrer trop les vents, conserver de la vitesse mais pas trop pour ne pas rallonger la distance… J’ai soigné particulièrement les dernières heures de courses. En terminant 12ème je suis globalement satisfait de ma course.
Avec Gégé nous avons passé toute la course à toi à moi avec pas loin de nous un Fabrice toujours à l’affut de la moindre erreur. C’était une course agréable bien que contraignante. La fin de course a été d’autant plus agréable que je l’ai partagé en IRL. Je ne pensais faire que cette étape mais finalement je vais partir sur la seconde étape.

🐾 NOTE INTERNE EZ – Gestion féline et sécurité à bord 😼
2025-12-13
Objet : Incidents récurrents impliquant des félins domestiques en course.
Diffusion : Tous les skippers EZ, y compris ceux ayant un équipier à poils longs.
Chers marins du clic et du pixel,
Après plusieurs signalements dans le canal #course-live et quelques trajectoires dignes d’un GPS en grève, le staff EZ confirme : les chats sont devenus un facteur de risque majeur en voile virtuelle.
Nos enquêtes montrent que 42 % des erreurs de cap, 63 % des empannages fantômes et 100 % des “TWA farfelus” sont directement liés à une intervention féline non autorisée.
Les symptômes sont désormais bien connus :
🐾 sieste sur la barre d’espace,
🐾 patte gauche sur Entrée,
🐾 miaou stratégique au moment du virement,
🐾 et bien sûr, le légendaire “C’est pas moi, c’est le chat.”
⚓ Mesures correctives immédiates :
Chat = passager, pas skipper.
Aucun félin n’est autorisé à valider un cap, même avec un regard attendrissant.
Zone interdite : le clavier.
Toute sieste entre la touche “Ctrl” et la touche “F12” sera désormais classée en incident de catégorie B.
Rapport d’incident obligatoire.
En cas de dérive suspecte :
“Incident félin non maîtrisé – trajectoire compromise – ronron à bord.”
Exception stratégique.
Un chat peut rester à bord s’il :
🐾 Porte bonheur en run de nuit ;
🐾 Sert de coussin antistress après un virement raté ;
🐾 Remplace avantageusement un routeur en analysant la souris.
🐈 Rappel à la flotte :
Le “mode ronron” ne remplace pas le “mode auto”.
Le skipper reste responsable du sinistre, même en cas de Chatastrophe navale.
“Le chat a marché sur le clavier” ne sera plus accepté comme argument lors d’un débrief.
Bref, gardons nos félins au chaud, nos claviers au sec, et nos trajectoires propres.
La mer est déjà assez capricieuse sans y ajouter des coussinets imprévisibles.
Bon vent, bon ronron et cap sur la victoire,
Le Staff EZ – Département Discipline & Croquettes 🫡
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